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Comment la nouvelle réglementation de l'Ontario relative aux agents généraux de gestion en assurance vie et santé influencera les conseillers

L’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF) introduit la règle 2025-001, qui modifie fondamentalement le mode de fonctionnement des agents généraux de gestion (MGA pour managing general agents en anglais) en assurance de personnes. Bien qu'elle vise à renforcer la protection des consommateurs grâce à une meilleure sélection et formation des agents, la portée étendue de cette règle pourrait englober des milliers de petites entreprises de conseil qui n'ont jamais été classées comme MGA. Avec des frais de licence de 1 000 $, une période de transition de 24 mois à compter du 1er juin 2026 et un système à trois niveaux, les conseillers doivent comprendre ces changements et savoir comment transformer la conformité en avantage concurrentiel.

Changement réglementaire en Ontario : trouver un équilibre entre la protection des consommateurs et l'harmonie interprovinciale

Le secteur canadien de l'assurance connaît actuellement une tendance à la coopération interprovinciale. À partir d'avril 2025, le premier ministre Ford a signé plusieurs protocoles d'accord visant à éliminer les barrières commerciales entre les provinces. Cependant, l'ARSF a choisi une direction différente avec sa proposition de règle 2025-001 – Agents généraux de gestion en assurance de personnes.

Il s'agit de la première tentative globale de l'Ontario pour réglementer et superviser les MGA dans le secteur de l'assurance vie et santé. Le défi : alors que la Saskatchewan et le Nouveau-Brunswick ont déjà mis en place une réglementation sur les MGA, l'approche de l'Ontario est beaucoup plus large, ce qui pourrait créer des exigences incohérentes pour les conseillers opérant dans plusieurs provinces.

Cette règle a suscité un débat considérable. Des associations professionnelles telles qu'Advocis et CALU estiment que la proposition est trop large et précipitée, avec une période de consultation de seulement 30 jours pour des révisions approfondies. De son côté, l'ARSF soutient que ce cadre est nécessaire pour corriger des pratiques préoccupantes telles que la sélection, la formation et la surveillance inadéquates des agents, qui ont nui aux consommateurs.

La lacune en matière de protection des consommateurs : ce que l'ARSF vise à corriger

Le rapport 2021 de l'ARSF sur le secteur de l'assurance vie et santé a souligné que les agents indépendants qui placent des affaires par l'intermédiaire d'agents généraux de gestion (MGA) représentent le modèle de distribution dominant, ce qui soulève des questions cruciales sur la surveillance et la responsabilité tout au long des chaînes de distribution.

La règle traite de la sélection et du recrutement inadéquats des agents, de la formation insuffisante, du manque de surveillance et de supervision, des exigences peu claires en matière d'octroi de licences, des illustrations trompeuses des prestations et des refus de demandes d'indemnisation en raison d'une documentation insuffisante.

Le défi : alors que l'Ontario renforce son cadre réglementaire, le manque d'harmonisation avec la Saskatchewan et le Nouveau-Brunswick crée des obligations incohérentes pour les entreprises interprovinciales, ce qui place les conseillers basés en Ontario dans une situation de désavantage concurrentiel et contredit les efforts du gouvernement visant à réduire les barrières commerciales. Une véritable coopération interprovinciale nécessite un dialogue continu afin de créer des cadres proportionnés qui protègent les consommateurs sans imposer de charges excessives aux petites entreprises de conseil.

Considérations clés

La règle révisée introduit plusieurs changements importants. Après avoir reçu les commentaires des parties prenantes sur l'ambiguïté et la charge excessive de la proposition initiale, l’ARSF a apporté des modifications, même si beaucoup estiment que ces changements restent trop généraux.

Trois niveaux pour les agents généraux de gestion en assurance de personnes

L’ARSF a introduit un système de classification à trois niveaux :

  • Les agents généraux de gestion de niveau 1 recrutent, sélectionnent, forment ou supervisent les agents autorisés à vendre des assurances vie, accident ou maladie individuelles dans le cadre d'accords directs avec les assureurs.
  • Les agents généraux de gestion de niveau 2 exercent les mêmes activités, mais dans le cadre d'accords conclus avec d'autres agents généraux de gestion plutôt qu'avec des assureurs. Il s'agit essentiellement de sous-agents généraux de gestion au sein d'un réseau de niveau 1.
  • Les agents généraux de gestion de niveau 3 comprennent toute entité exerçant des activités réglementées qui ne relèvent pas des niveaux 1 ou 2. Cette définition large englobe potentiellement les agents constitués en société avec des adjointes agréées, les praticiens indépendants qui forment du personnel, les partenariats et les petites entreprises de conseil qui assurent la supervision ou le recrutement d'agents.

Une entité peut être classée dans le niveau 3 simplement en recrutant des agents, en dispensant des formations, en supervisant des activités, en concluant des accords écrits ou en recommandant des agents à des assureurs. Andrew Fink, de MGA Hub Financial, a souligné que cette définition « sautait aux yeux par son manque de clarté et son ampleur ». Des milliers de petites sociétés de conseil pourraient être intégrées à ce cadre sans le savoir.

Frais et délais

L’ARSF a proposé des frais de licence non remboursables de 1 000 dollars pour toute nouvelle demande d'agrément MGA, quels que soient le niveau, la taille ou la complexité. Cette structure de frais fixes a suscité des critiques, car elle ne fait pas de distinction entre les grands réseaux de distribution gérant des centaines d'agents et les petits conseillers constitués en société ne disposant que d'une seule adjointe.

Des frais de renouvellement supplémentaires seront facturés tous les deux ans, proportionnellement à la taille de l'MGA, bien que les structures tarifaires spécifiques n'aient pas encore été annoncées. L’ARSF décrit ces frais initiaux comme la phase 1 de son recouvrement des coûts liés à la création et à la mise en œuvre de la règle.

Calendrier de mise en conformité :

  • 1er juin 2026 : entrée en vigueur de la règle ; début de la période de transition de 24 mois (sous réserve de l'approbation ministérielle)
  • 30 novembre 2027 : les MGA doivent soumettre leurs demandes de licence (six mois avant la fin de la période de transition)
  • 31 mai 2028 : fin de la période de transition ; tous les agents généraux de gestion doivent être en totale conformité

Pendant la période de transition, les particuliers et les entreprises peuvent continuer à exercer leurs activités en tant qu'MGA tout en s'efforçant de se conformer à la règle.

Exigences de conformité

Tous les niveaux doivent désigner un représentant chargé de la conformité, bien que les responsabilités varient. La règle attribue la responsabilité ultime aux assureurs, mais ceux-ci peuvent s'appuyer sur les systèmes de conformité des MGA avec un contrôle adéquat.

Les MGA de niveau 1 et 2 sont soumis à des obligations strictes :

  • cadres de conformité complets
  • protocoles d'escalade
  • procédures de surveillance des risques
  • des systèmes adaptés à leur taille
  • évaluations annuelles des MGA
  • signalement des cas de non-conformité à l’ARSF et aux assureurs

Tous les agents généraux de gestion doivent souscrire une assurance erreurs et omissions (E&O).

Exigences en matière de recrutement des agents

Les MGA doivent s'assurer que les personnes appropriées intègrent le réseau de distribution. Les agents généraux de gestion de niveau 1 et 2 doivent rigoureusement vérifier que les agents sont aptes à remplir leur rôle, qu'ils ont une orientation éthique et qu'ils possèdent des capacités de communication. Les MGA de niveau 2 doivent concevoir des processus permettant aux agents généraux de gestion de niveau 1 d'accéder aux informations de surveillance. Les exigences en matière de recrutement ne s'appliquent pas aux agents généraux de gestion de niveau 3.

Exigences en matière de sélection

La sélection doit se concentrer sur l'adéquation, en s'assurant que les agents sont dûment agréés et en évitant les conflits d'intérêts. Pour les agents généraux de gestion de niveau 1 et 2, la sélection s'étend aux sous-agents généraux de gestion, en examinant leur situation financière, leurs compétences en matière de gestion, l'adéquation de leurs systèmes de conformité et les antécédents des agents en matière de conformité.

Formation des agents

Les agents doivent suivre une formation sur les caractéristiques des produits, les exigences de conformité et l'adéquation des produits aux besoins des clients avant d'entrer en contact avec le public. Les agents généraux de gestion doivent documenter la formation suivie et sa mise à jour. Les conseillers avant-gardistes complètent la formation en matière de conformité par des outils pratiques et des calculateurs qui améliorent l'expérience client.

Systèmes de conformité

Les systèmes doivent être conçus de manière raisonnable en fonction de la taille des participants et du profil de risque. Si les assureurs assument la responsabilité finale, la responsabilité des résultats est partagée avec les agents généraux de gestion. Les systèmes doivent inclure une surveillance continue des agents, la documentation des examens de supervision, des contrôles internes et des cadres de gestion des risques appropriés.

De nombreux conseillers utilisent des solutions CRM spécialisées telles qu'Equisoft/connect pour centraliser les données des clients, automatiser le suivi de la conformité et gérer la documentation. Les agents généraux de gestion doivent également maintenir des plans de continuité du service à la clientèle.

Exigences en matière de rapports

Les MGA doivent signaler les cas de non-conformité, les changements importants dans leurs activités et les incidents significatifs à l’ARSF et aux assureurs. Si une MGA de niveau 1 ou 2 perd son représentant désigné en matière de conformité, elle doit en informer l’ARSF dans les cinq jours ouvrables et nommer un remplaçant ou un responsable intérimaire.

Qui sera concerné

La portée de la règle proposée par l'Ontario concernant les MGA touchera pratiquement tous les acteurs de la chaîne de distribution des assurances vie et santé.

Les petites entreprises de conseil
sont celles qui seront le plus touchées. Les praticiens indépendants, les sociétés de personnes et les agents constitués en société avec de petites équipes – des entreprises qui n'étaient traditionnellement pas considérées comme des MGA – pourraient soudainement être confrontés à des frais de licence et à des exigences de conformité. Kelly Gorman, PDG d'Advocis, a souligné : « Nos membres sont des piliers de leurs communautés. Ce ne sont pas de grandes entreprises qui gèrent des réseaux de distribution. Ils dirigent de petites entreprises et aident les Canadiens à prendre des décisions éclairées en matière d'assurance et de finances. »

Les agents indépendants
travaillant avec plusieurs MGA ou assureurs peuvent se rendre compte qu'ils ont besoin d'une licence MGA s'ils recrutent d'autres agents, dispensent une formation ou assurent une supervision, ou concluent des accords écrits avec d'autres conseillers. Les solutions technologiques spécialement conçues pour les conseillers financiers peuvent contribuer à alléger la charge administrative liée à la conformité tout en améliorant l'efficacité globale des pratiques.

Les agents généraux de gestion et les courtiers traditionnels
devront considérablement améliorer leur infrastructure de conformité, mettre en œuvre des programmes de sélection et de formation plus rigoureux et établir des systèmes formels de surveillance des activités des agents. Les coûts associés à ces améliorations seront probablement importants, en particulier pour les entreprises de taille moyenne.

Les assureurs
sont responsables en dernier ressort de la conformité de l'ensemble de leurs réseaux de distribution. Ils devront donc vérifier que leurs MGA disposent de systèmes appropriés. Cela pourrait amener les assureurs à consolider leurs relations avec les MGA, en privilégiant les grandes organisations disposant de ressources importantes et capables de démontrer de solides capacités en matière de conformité.

La planification de la relève
pour les petites entreprises de conseil devient plus complexe. Les conseillers qui cherchent à recruter des successeurs ou à agrandir leurs équipes en embauchant des adjointes agréées peuvent involontairement déclencher des exigences en matière de licence MGA, ce qui ajoute des coûts et une complexité inattendus aux plans de transition.

Les nouveaux professionnels
qui entrent dans le secteur sont confrontés à des obstacles plus importants. Les frais de licence supplémentaires et les exigences de conformité peuvent dissuader certains conseillers potentiels de commencer leur carrière en Ontario, ce qui pourrait créer un déficit en matière de conseil.

Les conseillers exerçant dans plusieurs provinces devront composer avec un ensemble disparate de réglementations incohérentes, se conformant aux exigences de l'Ontario lorsqu'ils exercent leurs activités dans cette province tout en respectant des normes différentes dans d'autres juridictions.

Avantages de la conformité aux nouvelles réglementations

Si le débat se concentre sur les contraintes, l'adoption de normes plus strictes offre de réels avantages concurrentiels.

Confiance accrue des consommateurs :
les conseillers qui défendent des pratiques transparentes et une conformité rigoureuse se distinguent à une époque marquée par des scandales liés à des ventes abusives. Le respect des normes de l’ARSF témoigne d'un engagement en faveur d'une conduite éthique des affaires.

Réduction de l'exposition au risque :
une sélection, une formation et une surveillance appropriées protègent contre les atteintes à la réputation et les préjudices financiers résultant de la faute professionnelle des agents, minimisant ainsi les plaintes coûteuses et les sanctions réglementaires.

Amélioration des performances des agents :
une formation complète permet de former des conseillers mieux informés, qui servent mieux leurs clients et commettent moins d'erreurs.

Différenciation concurrentielle :
alors que les concurrents considèrent la conformité comme un fardeau, les organisations qui l'adoptent comme une occasion d'élever leurs normes se démarqueront. Les clients choisissent de plus en plus leurs conseillers en fonction de la confiance qu'ils leur inspirent, et non plus uniquement en fonction des prix.

Préparation pour l'avenir :
le cadre ontarien indique la direction que prendront les autres provinces. La mise en place dès maintenant d'une infrastructure de conformité solide facilite l'adaptation à mesure que les attentes réglementaires augmentent dans tout le Canada.

Renforcement des relations avec les assureurs :
les assureurs qui cherchent à minimiser les risques liés à la distribution privilégieront les agents généraux de gestion qui démontrent des capacités de conformité sophistiquées.

Amélioration des processus opérationnels :
les systèmes de conformité révèlent souvent des inefficacités opérationnelles qui vont au-delà des exigences réglementaires. Les solutions intégrées pour les conseillers, qui combinent la gestion de la relation client, la planification financière et le suivi de la conformité, rationalisent l'ensemble des pratiques.

Les organisations qui investissent dans le leadership en matière de conformité des parts de marché, car les consommateurs et les assureurs se tournent vers des partenaires de confiance.

Se préparer pour juin 2026 : transformer la conformité en avantage concurrentiel

La règle 2025-001 de l'Ontario va remodeler la distribution des assurances vie et santé. Si l'objectif de protection des consommateurs de l’ARSF est louable, la portée étendue de la règle et l'absence d'harmonisation interprovinciale créent des défis, en particulier pour les petites entreprises de conseil.

Le système à trois niveaux vise la proportionnalité, mais la définition large du niveau 3 reste préoccupante. Les frais de licence de 1 000 dollars, auxquels s'ajoutent les coûts de renouvellement, accentuent la pression financière. La période de consultation de 30 jours a donné aux parties prenantes le sentiment de ne pas avoir été entendues.

Toutefois, les conseillers qui se préparent de manière réfléchie peuvent transformer la conformité en avantage concurrentiel. La mise en place d'un processus rigoureux de sélection, de formation et de surveillance pendant la période de transition de 24 mois positionnera votre cabinet comme un partenaire de confiance.

L'avenir appartient aux conseillers qui accordent la priorité à la transparence, aux pratiques éthiques et à la protection des consommateurs. Considérez le 1er juin 2026 comme un catalyseur pour rehausser les normes, et non comme une date limite à craindre.

Naviguez efficacement à travers ces changements grâce à des solutions intégrées qui rationalisent la conformité tout en améliorant le service à la clientèle. Découvrez comment une approche intégrée visant à ajouter de la valeur vous aide à prospérer dans l'environnement réglementaire en constante évolution de l'Ontario.

Foire aux questions

Ai-je besoin d'une licence de MGA si je suis un praticien indépendant avec une seule adjointe agréée ?

Potentiellement oui, selon la définition du niveau 3. Si vous recrutez, formez ou supervisez votre adjointe, vous pourriez exercer des activités réglementées de MGA. Le libellé général de la règle signifie que de nombreux petits cabinets pourraient être concernés. Il est important d'examiner votre situation particulière avec un conseiller juridique ou de contacter directement l’ARSF pour obtenir des éclaircissements.

Quand dois-je demander une licence de MGA en vertu de la nouvelle règle ?

En supposant que la règle soit approuvée par le ministre et entre en vigueur le 1er juin 2026, vous aurez jusqu'au 30 novembre 2027 pour soumettre votre demande de licence. La période de transition de 24 mois vous permet de poursuivre vos activités pendant cette période tout en vous mettant en conformité.

Les exigences de l'Ontario en matière de MGA s'appliquent-elles si je suis titulaire d'une licence dans une autre province mais que j'exerce occasionnellement des activités en Ontario ?


Oui. Si vous exercez des activités de MGA réglementées en Ontario, vous devrez vous conformer à la règle 2025-001, quel que soit le lieu où se trouve votre entreprise principale. Cela peut entraîner des complications pour les conseillers qui exercent leurs activités dans plusieurs provinces, car ils devront se conformer à différents cadres réglementaires dans différentes juridictions.

Que se passe-t-il si la règle de l'Ontario entre en conflit avec les réglementations de la Saskatchewan ou du Nouveau-Brunswick, où je suis également titulaire d'une licence ?


Malheureusement, vous devrez vous conformer à toutes les réglementations provinciales applicables, même si elles ne sont pas harmonisées. C'est l'une des principales préoccupations soulevées par les associations professionnelles : le manque de coordination interprovinciale crée une charge administrative et des obligations incohérentes pour les conseillers qui exercent leurs activités au-delà des frontières provinciales.

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